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Le Mont Darfer

Le Mont Darfer d'Ejiom Suel à lire sans modération.

En vente chez ediivre.com

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Le petit nouveau "Au bout du compte"

né le 24 janvier 2011

chez edilivre.com  

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3 octobre 2009 6 03 /10 /octobre /2009 07:50
Le jour de la Saint Gérard, t'es en avance ou t'es en r'tard ! 
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Published by ejiom - dans dicton du jour
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3 octobre 2009 6 03 /10 /octobre /2009 07:42
1 ou 2 LL à Colluche ??? Ah, aujourd'hui il en a sûr 2 !
Eh oui, c'est la saint GERAAAARD !
Que dire d'autre sur ce prénom oh combien franchouillard ?
Les grosses blagues que tout  prof se croyant un tantinet spirituel se plaisait à faire inlassablement :
-j'ai rarement vu plus nul, plus paresseux, pire... Et jean passe... Vous apprendrez à le connaître le Jean, il est souvent là quand j'écris.
Alors à tous les Gérard, bonne fête et tout particulièrement à toi qui te reconnaîtra de là-haut ! 
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Published by ejiom - dans saint patron
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2 octobre 2009 5 02 /10 /octobre /2009 11:46

Mercredi 23 janvier 1991.



Une semaine que les bombardiers sont passés dans le ciel de minuit. Leurs grondements sourds résonnent encore dans ma tête. Depuis, aucun arrêt, aucun repos. Inlassables, ils passent et repassent , larguent leur chargement et repartent chercher une nouvelle livraison, pour la déposer avec une précision, une minutie, chirurgicale est le mot employé ! Au centimètre près ! Les trous qu’ils creusent depuis maintenant cent-cinquante heures demeurent invisibles. La ville, les murs de la ville sont toujours là, droits, rigides, implacables et fiers ! Les murs sont là, les façades, les toitures, des semblants de maisons aux entrailles éclatées. 


Moi aussi je reste debout, droite, rigide, implacable et fière. Chaque bombe lâchée m’arrache le coeur. Tant d’heures à coeur ouvert ! Combien de temps cela peut-il encore durer avant que tout s’écroule ?

Où courir, où aller, où s’enfuir, où crier ? 

Tous les chemins barricadés, fil de fer, carcasses rouillées !

Tous mes chemins se sont fermés !

Laisse les bombardiers déverser sur la terre leur tonne de mortier !

Laisse pleuvoir sur la terre les larmes meurtrières de ces fous d’hégémonie. 

Oublie le cri des enfants éclatés dans leur chair, oublie les portes qui s’ouvrent et se referment dans un claquement d’enfer. 

Oublie !

Vole plus loin, vole plus haut et ne gâche plus ta vie à attendre en vain l’intelligence des hommes. 

Oublie tout ce qui te fait mal !

Au loin, au couchant rouge et or se dessine un espoir. Quelques notes perlées d’une guitare à l’accent péruvien. Le petit train fatigue pour gravir la côte. 

Au loin sur une île glacée dans un lac bleu gelé, son coeur a ralenti. Battements espacés de la vie, de la vraie. Rythme ton coeur, accorde tes battements au son de la musique du soleil couchant!

Sur ton cahier tu as tracé des traits fins, nets, propres, droits ou un peu ondulés. Des traits que le vent dessine, frais, infiniment légers. Tu aimes tant écrire sur les traces du vent… Laisse aller ton crayon et laisse aller ton coeur vers les vrais sentiments !

La guerre est là, au fond de toi, au fond des hommes, au coeur même de la terre. Mais ta guerre, tu t dois de la vivre et de la gagner sans compromis, sans fausses excuses. Suis sans faillir les lignes éventées, plus loin, jusqu’au bout ! Les volcans un jour ou l’autre te seront accessibles. La chaleur de leur lave saura te réchauffer !

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Published by ejiom - dans prose
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2 octobre 2009 5 02 /10 /octobre /2009 11:42

Essai, essaie, j’essaie, je sais!

Je sais que je voudrais te dire,

je sais que tu voudrais savoir,

je dis que tu saurais vouloir,

je veux que tu dirais...

Et merde, c’est pas facile !

Oxymore, coxhygrue, chiasme et englue en tout genre.

J’écris sans même me douter,

malgré moi je me joue les bourgeois,

Jourdain et monsieur Compagnie.

 

Crabes et vautours,

littereurs licenciés,

est-ce l’Être qui vous intéresse ?

Vauliteurs et crabanciers,

est-ce assez de sueur sur nos  sens qui vous disent nos dons et nos..

Encore un trou !

 

Lacune, lucarne de l’inculture!

J’en suis là et lasse de toute cette confiture qui s’étale sur vos fronts d’intellos rassasiés du sang de nos âmes d’écoliers.

 

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Published by ejiom - dans poésie
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2 octobre 2009 5 02 /10 /octobre /2009 11:41

Qui sème le vent, enseigne la tempête.

Si j’avais une question à te poser,

je te demanderais ce qui te séduirais.

Que faudrait-il que je te fasse pour te séduire ?

Des rimes,

des oeufs au plat,

quelques grimaces ?

 

Qu’aimerais-tu que je disasses dans mes délires?

Un comte,une estoufade,

quelques sornettes ?

 

Si j’avais un torchon à frignasser,

j’estiquerais ce qui t’émousserait.

Que pouvrais-tu que je soyasse pour m’aimir un lovement?

Juste un crou d’yeu ?

Ton levrire de bouchon

Sur mon creur amoureux s’épaniolle.

Que te doucir, croman te compreniolle ?

Mon creur qui s’éfrend, mon creur qui se prame...

 

Si je pouvrais crémander quelque chose...

Si faire ton creur batifole,

si faire pour moi ton creur...


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Published by ejiom - dans poésie
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2 octobre 2009 5 02 /10 /octobre /2009 11:38

Au bout du compte

 

Au bout du compte il n’y a rien.

Essaie !

1 2 3 4 5 6 7 8 ...

Ca peut durer encore longtemps,

Ca peut durer éternellement.

C’est à toi d’décider !

Mais tu peux t’arrêter, regardes !

1,2,3,4      1,2,3,4,5,6,7,8 , t’arrêtes 

Au bout du compte il y a 8!

Écoutes bien, ça s’arrête quand tu veux .

Au bout du compte, il reste quoi ?

Un morveux,

un amour.

Un toi sans o, sans charpente, un ti,

une fenêtre ouverte sur la bruine du large,

une voile, 

une goélette sur l’horizon d’un soir...

Au bout du compte, il ne reste qu’une histoire,

un marquis enculé sous la robe d’un prélat...

Le comte est bon, le comte y est.

Au bout de moi il y a toi,

il y a toi qui ne sais pas.

Vas-y racontes le bout du bout de ton amour.

Racontes-moi, toi.

Au bout du compte 

il y a moi qui te raconte 

n’importe quoi en comptant sur mes doigts. 

1 2 3 .

je compterai peut-être, au bout de ça,

peut-être, 

je compterai un peu pour toi 

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2 octobre 2009 5 02 /10 /octobre /2009 11:34

Aux vieux zippis

Comment tu vas les jeunes?

Comment tu bois ?

Comment tu fumes?

Comment tu vis ?

Comment tu vois la vie?

Comment y vont tes vieux ?

Rien à branler de toi.

Comment tu veux qu’y voient

comment tu vas, 

comment tu bois,

comment tu vis,

les vieux zipis...

Comme en sixti,

y s’bandent les yeux, tes vieux.

Comment y vont ces cons,

va bien, va bien leur vie

aux vieux zipis.


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2 octobre 2009 5 02 /10 /octobre /2009 08:23
Dans la rubrique "Ouksébon" nous allons aborder aujourd'hui une recette très simple que je tiens du vieux con de garde champêtre qui sévissait dans mon village quand j'étais petite :
ingrédients:
- une paire de moustaches agrémentée si possible d'un reste de soupe de la veille et de quelques gouttes sèchées de kiravi grancru.
- 18 grammes (attention de bien respecter la dose, ça peut être très fort) de regard vicelard et fuyant.
- une pincée (même remarque au sujet des quantités) de méchanceté. 
Mettre tous les ingrédients dans la tête d'une même et unique personne, en l'occurrence, le père Girot, lui faire emprunter la ruiotte en même temps que les enfants qui se rendent à l'école en prenant le  raccourci dans le sens "INTERDIT". Bien remuer sans laisser le temps de reposer. Flanquer plusieurs aller-retour de la main droite dudit "vieil abruti" sur les joues rougies des pov'gamins et vous avez la meilleure des tartes à la six trouilles (2 part par  enfant) qu'on ait jamais dégusté de mémoire de petits écoliers...  
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Published by ejiom - dans ouks sébon
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2 octobre 2009 5 02 /10 /octobre /2009 07:53
Né en l'an seize (13 et 3) Léger fut l'unique enfant de la famille Paloure. Originaire d'un village de la  Côte de Granit (seul défaut qu'on lui connaisse)il passa son existence à tenter de réduire les soucis de ses contemporains . Comme Atlas, on disait volontiers de lui, qu'il portait le poids de la misère du monde sur ses frêles épaules. Aussi, arriva ce qui devait arrivé, Léger qui l'était trop pour de telles responsabilités, se jeta du haut d'une falaise pour mette fin à ses tourments. Oh miracle, la petitesse de son poids fit qu'il n'alla point s'écraser comme une merde sur les rochers acérés battus par les flots déchaînés, mais qu'on le vit s'envoler  porter par mille sternes qui (soi-disant)  taillaient une bavette  dans les airs environnants... Aucune preuve n'a jamais été apportée à ses divagations. Comment se pourrait-ce puisqu'en l'an 16 ni la télé, ni l'appareil photo ou tout autre support médiatique n'avaient encore été inventé. 
A vérifier sur Oui qui Pietra !
 
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2 octobre 2009 5 02 /10 /octobre /2009 07:40
Aujourd'hui le ciel se la joue "conne ben dite!". Attention aux retours de flammes du lever du soleil. il se pourrait bien (j'insiste sur le conditionnel) que la journée ne se termine pas comme elle a commencé... Les températures au lever du jour n'excèderont pas  beaucoup mais peuvent s'élever de plusieurs degrés dans le courant actuel. Pas de pluie à l'horizon  mais rien de très clair à l'ouest... Le jura-côte d'Azur sera placé sous le signe de l'incertain entre 7h18 et 25h32. On en saura plus demain. Météorologue en herbe, bonjour ! 
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Published by ejiom - dans météo
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