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Le Mont Darfer

Le Mont Darfer d'Ejiom Suel à lire sans modération.

En vente chez ediivre.com

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Le petit nouveau "Au bout du compte"

né le 24 janvier 2011

chez edilivre.com  

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9 décembre 2010 4 09 /12 /décembre /2010 07:35

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Comme il faisait bon dans la campagne ! C'était l'été.

Les blés étaient dorés, l'avoine verte, les foins coupés embaumaient, ramassés en tas dans les prairies, et une cigogne marchait sur ses jambes rouges, si fines et si longues et claquait du bec en égyptien (sa mère lui avait appris cette langue-là). Au-delà, des champs et des prairies s'étendaient, puis la forêt aux grands arbres, aux lacs profonds.

En plein soleil, un vieux château s'élevait entouré de fossés, et au pied des murs poussaient des bardanes aux larges feuilles, si hautes que les petits enfants pouvaient se tenir tout debout sous elles. L'endroit était aussi sauvage qu'une épaisse forêt, et c'est là qu'une cane s'était installée pour couver. Elle commençait à s'ennuyer beaucoup. C'était bien long et les visites étaient rares les autres canards préféraient nager dans les fossés plutôt que de s'installer sous les feuilles pour caqueter avec elle. Enfin, un oeuf après l'autre craqua. " Pip, pip ", tous les jaunes d'oeufs étaient vivants et sortaient la tête.

  Coin, coin, dit la cane, et les petits se dégageaient de la coquille et regardaient de tous côtés sous les feuilles vertes. La mère les laissait ouvrir leurs yeux très grands, car le vert est bon pour les yeux. Comme le monde est grand, disaient les petits. Ils avaient bien sûr beaucoup plus de place que dans l'oeuf. Croyez-vous que c'est là tout le grand monde ? dit leur mère, il s'étend bien loin, de l'autre côté du jardin, jusqu'au champ du pasteur - mais je n'y suis jamais allée.

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" Etes-vous bien là, tous ? " Elle se dressa. " Non, le plus grand oeuf est encore tout entier. Combien de temps va-t-il encore falloir couver ? J'en ai par-dessus la tête. "Et elle se recoucha dessus. Eh bien ! comment ça va ? demanda une vieille cane qui venait enfin rendre visite. Ça dure et ça dure, avec ce dernier oeuf qui ne veut pas se briser. Mais regardez les autres, je n'ai jamais vu des canetons plus ravissants. Ils ressemblent tous à leur père, ce coquin, qui ne vient même pas me voir. Montre-moi cet oeuf qui ne veut pas craquer, dit la vieille. C'est, sans doute, un oeuf de dinde, j'y ai été prise moi aussi une fois, et j'ai eu bien du mal avec celui-là. Il avait peur de l'eau et je ne pouvais pas obtenir qu'il y aille. J'avais beau courir et crier. Fais-moi voir. Oui, c'est un oeuf de dinde, sûrement. Laisse-le et apprends aux autres enfants à nager. Je veux tout de même le couver encore un peu, dit la mère.
Image-7-copie-1.pngMaintenant que j'y suis depuis longtemps. Fais comme tu veux, dit la vieille, et elle s'en alla. Enfin, l'oeuf se brisa. Pip, pip, dit le petit en roulant dehors. Il était si grand et si laid que la cane étonnée, le regarda. En voilà un énorme caneton, dit-elle, aucun des autres ne lui ressemble. Et si c'était un dindonneau, eh bien, nous allons savoir ça au plus vite. Le lendemain, il faisait un temps splendide. La cane avec toute la famille S'approcha du fossé. Plouf ! elle sauta dans l'eau. Coin ! coin ! commanda-t-elle, et les canetons plongèrent l'un après l'autre, même l'affreux gros gris.

Non, ce n'est pas un dindonneau, s'exclama la mère.Voyez comme il sait se servir de ses pattes et comme il se tient droit. C'est mon petit à moi. Il est même beau quand on le regarde bien. Coin ! coin : venez avec moi, je vous conduirai dans le monde et vous présenterai à la cour des canards. Mais tenez- vous toujours près de moi pour qu'on ne vous marche pas dessus, et méfiez-vous du chat. Ils arrivèrent à l'étang des canards où régnait un effroyable vacarme. Deux familles se disputaient une tête d'anguille.

Ce fut le chat qui l'attrapa. Ainsi va le monde ! dit la cane en se pourléchant le bec. Elle aussi aurait volontiers mangé la tête d'anguille. Jouez des pattes et tâchez de vous dépêcher et courbez le cou devant la vieille cane, là-bas, elle est la plus importante de nous tous. Elle est de sang espagnol, c'est pourquoi elle est si grosse. Vous voyez qu'elle a un chiffon rouge à la patte, c'est la plus haute distinction pour un canard. Cela signifie qu'on ne veut pas la manger et que chacun doit y prendre garde. Ne mettez pas les pattes en dedans, un caneton bien élevé nage les pattes en dehors comme père et mère. Maintenant, courbez le cou et faites coin !

Les petits obéissaient, mais les canards autour d'eux les regardaient et s'exclamaient à haute voix : Encore une famille de plus, comme si nous n'étions pas déjà assez. Et il y en a un vraiment affreux, celui-là nous n'en voulons pas. Une cane se précipita sur lui et le mordit au cou. Laissez le tranquille, dit la mère. Il ne fait de mal à personne. Non, mais il est trop grand et mal venu. Il a besoin d'être rossé. Elle a de beaux enfants, cette mère ! dit la vieille cane au chiffon rouge, tous beaux, à part celui-là : il n'est guère réussi. Si on pouvait seulement recommencer les enfants ratés ! Ce n'est pas possible,

Votre Grâce, dit la mère des canetons ; il n'est pas beau mais il est très intelligent et il nage bien, aussi bien que les autres, mieux même. J'espère qu'en grandissant il embellira et qu'avec le temps il sera très présentable. Elle lui arracha quelques plumes du cou, puis le lissa : Du reste, c'est un mâle, alors la beauté n'a pas tant d'importance. Les autres sont adorables, dit la vieille. Vous êtes chez vous, et si vous trouvez une tête d'anguille, vous pourrez me l'apporter. Cependant, le pauvre caneton, trop grand, trop laid, était la risée de tous. Les canards et même les poules le bousculaient.
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Le dindon - né avec des éperons - et qui se croyait un empereur, gonflait ses plumes comme des voiles. Il se précipitait sur lui en poussant des glouglous de colère. Le pauvre caneton ne savait où se fourrer. La fille de basse-cour lui donnait des coups de pied. Ses frères et soeurs, eux-mêmes, lui criaient : Si seulement le chat pouvait te prendre, phénomène ! Et sa mère :

Si seulement tu étais bien loin d'ici ! C'en était trop ! Le malheureux, d'un grand effort s'envola par- dessus la haie, les petits oiseaux dans les buissons se sauvaient à tire d'aile. "Je suis si laid que je leur fais peur", pensa-t-il en fermant les yeux. Il courut tout de même jusqu'au grand marais où vivaient les canards sauvages. Il tombait de fatigue et de chagrin et resta là toute la nuit. Au matin, les canards en voyant ce nouveau camarade s'écrièrent : Qu'est-ce que c'est que celui-là ? Notre ami se tournait de droite et de gauche, et saluait tant qu'il pouvait. Tu es affreux, lui dirent les canards sauvages, mais cela nous est bien égal pourvu que tu n'épouses personne de notre famille.

Il ne songeait guère à se marier, le pauvre ! Si seulement on lui permettait de coucher dans les roseaux et de boire l'eau du marais. Il resta là deux jours. Vinrent deux oies sauvages, deux jars plutôt, car c'étaient des mâles, il n'y avait pas longtemps qu'ils étaient sortis de l'oeuf et ils étaient très désinvoltes. Ecoute, camarade, dirent-ils, tu es laid, mais tu nous plais. Veux-tu venir avec nous et devenir oiseau migrateur ? Dans un marais à côté il y a quelques charmantes oiselles sauvages, toutes demoiselles bien capables de dire coin, coin (oui, oui), et laid comme tu es, je parie que tu leur plairas. Au même instant, il entendit Pif ! Paf !, les deux jars tombèrent raides morts dans les roseaux, l'eau devint rouge de leur sang.

Toute la troupe s'égailla et les fusils claquèrent de nouveau. Des chasseurs passaient, ils cernèrent le marais, il y en avait même grimpés dans les arbres. Les chiens de chasse couraient dans la vase. Platch ! Platch ! Les roseaux volaient de tous côtés ; le pauvre caneton, épouvanté, essayait de cacher sa tête sous son aile quand il vit un immense chien terrifiant, la langue pendante, les yeux étincelants. Son museau, ses dents pointues étaient déjà prêts à le saisir quand - Klap ! il partit sans le toucher. Oh ! Dieu merci ! je suis si laid que même le chien ne veut pas me mordre.

Il se tint tout tranquille pendant que les plombs sifflaient et que les coups de fusils claquaient. Le calme ne revint qu'au milieu du jour, mais le pauvre n'osait pas se lever, il attendit encore de longues heures, puis quittant le marais il courut à travers les champs et les prés, malgré le vent qui l'empêchait presque d'avancer. Vers le soir, il atteignit une pauvre masure paysanne, si misérable qu'elle ne savait pas elle-même de quel côté elle avait envie de tomber, alors elle restait debout provisoirement. Le vent sifflait si fort qu'il fallait au caneton s'asseoir sur sa queue pour lui résister.

Il s'aperçut tout à coup que l'un des gonds de la porte était arraché, ce qui laissait un petit espace au travers duquel il était possible de se glisser dans la cabane. C'est ce qu'il fit. Une vieille paysanne habitait là, avec son chat et sa poule. Le chat pouvait faire le gros dos et ronronner. Il jetait même des étincelles si on le caressait à rebrousse-poil. La poule avait les pattes toutes courtes, elle pondait bien et la femme les aimait tous les deux comme ses enfants. Au matin, ils remarquèrent l'inconnu. Le chat fit "chum" et la poule fit "cotcotcot ". Qu'est-ce que c'est que ça ! dit la femme. Elle n'y voyait pas très clair et crut que c'était une grosse cane égarée. " Bonne affaire, pensa-t-elle, je vais avoir des oeufs de cane.

Pourvu que ce ne soit pas un mâle. Nous verrons bien. " Le caneton resta à l'essai, mais on s'aperçut très vite qu'il ne pondait aucun oeuf. Le chat était le maître de la maison et la poule la maîtresse. Ils disaient : " Nous et le monde ", ils pensaient bien en être la moitié, du monde, et la meilleure. Le caneton était d'un autre avis, mais la poule ne supportait pas la contradiction. Sais-tu pondre ? demandait-elle. Non. Alors, tais-toi. Et le chat disait : Sais-tu faire le gros dos, ronronner ? Non. Alors, n'émets pas des opinions absurdes quand les gens raisonnables parlent. Le caneton, dans son coin, était de mauvaise humeur ; il avait une telle nostalgie d'air frais, de soleil, une telle envie de glisser sur l'eau. Il ne put s'empêcher d'en parler à la poule.

Qu'est-ce qui te prend, répondit-elle. Tu n'as rien à faire, alors tu te montes la tête. Tu n'as qu'à pondre ou à ronronner, et cela te passera. C'est si délicieux de glisser sur l'eau, dit le caneton, si exquis quand elle vous passe par-dessus la tête et de plonger jusqu'au fond ! En voilà un plaisir, dit la poule. Tu es complètement fou. Demande au chat, qui est l'être le plus intelligent que je connaisse, s'il aime glisser sur l'eau ou plonger la tête dedans. Je ne parle même pas de moi. Demande à notre hôtesse, la vieille paysanne. Il n'y a pas plus intelligent. Crois-tu qu'elle a envie de nager et d'avoir de l'eau par-dessus la tête ?

Vous ne me comprenez pas, soupirait le caneton. Alors, si nous ne te comprenons pas, qui est-ce qui te comprendra ! Tu ne vas tout de même pas croire que tu es plus malin que le chat ou la femme ... ou moi-même ! Remercie plutôt le ciel de ce qu'on a fait pour toi. N'es-tu pas là dans une chambre bien chaude avec des gens capables de t'apprendre quelque chose ? Mais tu n'es qu'un vaurien, et il n'y a aucun plaisir à te fréquenter. Remarque que je te veux du bien et si je te dis des choses désagréables, c'est que je suis ton amie. Essaie un peu de pondre ou de ronronner ! Je crois que je vais me sauver dans le vaste monde, avoua le caneton. Eh bien ! vas-y donc. Il s'en alla.

L'automne vint, les feuilles dans la forêt passèrent du jaune au brun, le vent les faisait voler de tous côtés. L'air était froid, les nuages lourds de grêle et de neige, dans les haies nues les corbeaux croassaient kré ! kru ! krà ! oui, il y avait de quoi grelotter. Le pauvre caneton n'était guère heureux. Un soir, au soleil couchant, un grand vol d'oiseaux sortit des buissons. Jamais le caneton n'en avait vu de si beaux, d'une blancheur si immaculée, avec de longs cous ondulants. Ils ouvraient leurs larges ailes et s'envolaient loin des contrées glacées vers le midi, vers les pays plus chauds, vers la mer ouverte.

Ils volaient si haut, si haut, que le caneton en fut impressionné ; il tournait sur l'eau comme une roue, tendait le cou vers le ciel ... il poussa un cri si étrange et si puissant que lui- même en fut effrayé. Jamais il ne pourrait oublier ces oiseaux merveilleux ! Lorsqu'ils furent hors de sa vue, il plongea jusqu'au fond de l'eau et quand il remonta à la surface, il était comme hors de lui-même. Il ne savait pas le nom de ces oiseaux ni où ils s'envolaient, mais il les aimait comme il n'avait jamais aimé personne. Il ne les enviait pas, comment aurait-il rêvé de leur ressembler...

Image-11-copie-1.png  L'hiver fut froid, terriblement froid. Il lui fallait nager constamment pour empêcher l'eau de geler autour de lui. Mais, chaque nuit, le trou où il nageait devenait de plus en plus petit. La glace craquait, il avait beau remuer ses pattes, à la fin, épuisé, il resta pris dans la glace. Au matin, un paysan qui passait le vit, il brisa la glace de son sabot et porta le caneton à la maison où sa femme le ranima. Les enfants voulaient jouer avec lui, mais lui croyait qu'ils voulaient lui faire du mal, il s'élança droit dans la terrine de lait éclaboussant toute la pièce ; la femme criait et levait les bras au ciel. Alors, il vola dans la baratte où était le beurre et, de là, dans le tonneau à farine. La paysanne le poursuivait avec des pincettes ; les enfants se bousculaient pour l'attraper... et ils riaient ... et ils criaient. Heureusement, la porte était ouverte !
Il se précipita sous les buissons, dans la neige molle, et il y resta anéanti. Il serait trop triste de raconter tous les malheurs et les peines qu'il dut endurer en ce long hiver. Pourtant, un jour enfin, le soleil se leva, déjà chaud, et se mit à briller. C'était le printemps. Alors, soudain, il éleva ses ailes qui bruirent et le soulevèrent, et avant qu'il pût s'en rendre compte, il se trouva dans un grand jardin plein de pommiers en fleurs. Là, les lilas embaumaient et leurs longues branches vertes tombaient jusqu'aux fossés. Comme il faisait bon et printanier !

Image-9-copie-1.pngEt voilà que, devant lui, sortant des fourrés trois superbes cygnes blancs s'avançaient. Il ébouriffaient leurs plumes et nageaient si légèrement, et il reconnaissait les beaux oiseaux blancs.

Une étrange mélancolie s'empara de lui. Je vais voler jusqu'à eux et ils me battront à mort, moi si laid, d'avoir l'audace de les approcher ! Mais tant pis, plutôt mourir par eux que pincé par les canards, piqué par les poules ou par les coups de pied des filles de basse-cour ! Il s'élança dans l'eau et nagea vers ces cygnes pleins de noblesse. A son étonnement, ceux-ci, en le voyant, se dirigèrent vers lui. Tuez-moi, dit le pauvre caneton en inclinant la tête vers la surface des eaux. Et il attendit la mort. Mais alors, qu'est-ce qu'il vit, se reflétant sous lui, dans l'eau claire ? C'était sa propre image, non plus comme un vilain gros oiseau gris et lourdaud ... il était devenu un cygne !!!

Car il n'y a aucune importance à être né parmi les canards si on a été couvé dans un oeuf de cygne ! Il ne regrettait pas le temps des misères et des épreuves puisqu'elles devaient le conduire vers un tel bonheur ! Les grands cygnes blancs nageaient autour de lui et le caressaient de leur bec. Quelques enfants approchaient, jetant du pain et des graines. Le plus petit S'écria : - Oh ! il y en a un nouveau. Et tous les enfants de s'exclamer et de battre des mains et de danser en appelant père et mère. On lança du pain et des gâteaux dans l'eau. Tous disaient :

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" Le nouveau est le plus beau, si jeune et si gracieux. " Les vieux cygnes s'inclinaient devant lui. Il était tout confus, notre petit canard, et cachait sa tête sous l'aile, il ne savait lui-même pourquoi. Il était trop heureux, pas du tout orgueilleux pourtant, car un grand coeur ne connaît pas l'orgueil. Il pensait combien il avait été pourchassé et haï alors qu'il était le même qu'aujourd'hui où on le déclarait le plus beau de tous ! Les lilas embaumaient dans la verdure, le chaud soleil étincelait. Alors il gonfla ses plumes, leva vers le ciel son col flexible et de tout son coeur comblé il cria : "Aurais-je pu rêver semblable félicité quand je n'étais que le vilain petit canard !

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8 décembre 2010 3 08 /12 /décembre /2010 19:09

Tu me connais, cette attirance pour les chiffres !!!

Et bien ; encore deux (il est 19h10) en ce mercredi 8 décembre...  et on révise notre histoire de france du CE1

voir image cpteur de visites... Quel humour cet Ejiom...

 

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Published by ejiom - dans coup d'coeur
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8 décembre 2010 3 08 /12 /décembre /2010 08:36

Le voilà donc ce dernier jour de notre si beau séjour !!! diapo.005

Programme Kekova et Myra... 

 

Avant toute chose dans ce dernier article «au jour le jour» je veux rendre un hommage tout particulier à Mustapha notre chauffeur, qui nous a promenés sur des routes pas toujours faciles sans jamais nous inquiéter avec doigté et bonne humeur. Merci Mustapha.

Ca me rappelle une phrase d'Ertugrul lors d'un contrôle routier :

«Monsieur police il vérifie si on est en bonne situation de vitesse, sinon il va faire une petite prison à Monsieur Mustapha !»

Sur cette dernière journée, il est vrai que la route n'a pas été des plus rectilignes... Virages sur virages en surplomb de la mer... Pour nous, un ravissement tellement les paysages étaient sublimes, pour Mustapha une concentration de chaque instant!

Plusieurs arrêts avant d'arriver à Cayagzi. Un panorama exceptionnel sur la baie de ________ dont j'ai oublié le nom, qui au dire de plusieurs "grands voyageurs" ressemblent à la baie de ___________ au Vietnam. (Que ceux qui peuvent remplir les blancs ne se gênent pas, si je ne note pas, je ne me rappelle pas !!! )

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De l'autre côté de la route où nous nous sommes garés, un petit étal, comme on en a rencontré souvent lors de nos déplacements, où l'on peut acheter des produits locaux. Ici, du miel et de la confiture de caroubes...

En haut à gauche de l'étal on aperçoit le lieu où vivent les marchands... Ertugrul nous explique que ces  saisonniers vivent ici pendant la période touristique et qu'ils viennent souvent du nord de la Turquie où le travail est moins facile à trouver. Mais quel que soit leur degré de "richesse", ils vous accueilleront toujours sous leur "toit" pour vous offrir un bol de soupe ou une assiette de crudités... 

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      Notre deuxième arrêt avant d'arriver au port est sur un parking de ce que j'appelle "un magasin à touristes" avec tout ce dont on rêve, comme les merveilleuses écharpes, les loukoums, les pulls, les cigarettes pour les fumeurs etc, etc... !!! C'est là que je trouve des tapis de souris marrants puisque ce sont des petits tapis miniatures de toute beauté... 

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Direction KEKOVA !

 

Un des plus beau lieu touristique de la méditérannée. L'île de Kekova, la cité engloutie, le village de ___________ Ügagiz, ou Cayagzi ou Teimiussa... Je crois me souvenir qu'Ertugrul a parlé un moment de "trois bouches" à cause des trois entrées de la baie... ,Je crois aussi me souvenir  d'un lieu unique en méditerrannée où l'on peut voir des poissons volants... Pour ma défense, notre guide était un tel puits de connaissances qu'il aurait fallu tout enregistrer pour pouvoir redistribuer les infos  après... 

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Pour moi, un lieu magique ! Le petit port quel que soit son nom, typique, la couleur de la mer, le village  sur la colline avec le fort et les tombeaux en forme de bateaux retournés (ça je m'en souviens) et la ville engloutie par un séisme du IIè siècle dont on aprerçoit encore certaines pierres dépasser à la surface de l'eau et les étages supérieurs des maisons sur la côte... Tout ça est merveilleux. Alors, quand à l'arrivée au bord d'une crique, Ertugrul annonce que nous allons faire une petite pause et que ceux qui le désirent pourront aller se baigner... Ca tient du rêve... Ils sont une bonne quinzaine à tenter l'expérience, eau à 25°, crique paradisiaque... merci Ertugrul... 

L'embarquement

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Le port qui s'éloigne... 

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La croisière comme si vous y étiez... 

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J'avais oublié de parler de cette petite barque (pas celle de Chelon) la barque au beau milieu de la crique... 

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...qu'on s'est tous demandé ce qu'elle pouvait bien faire là ???? 

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Et nous voilà arrivé au moment le plus "heureux" du voyage... No comment ! 

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Dès le retour de nos nageurs sur le bateau, raki, petit verre de vin blanc, et autres apéritifs... Quelle matinée !!!





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8 décembre 2010 3 08 /12 /décembre /2010 08:03

 

Voici un texte qui m'a interpelé,

Je vous précise que je ne l'ai ni écrit, ni modifié, ni coupé.

Je propose donc à chacun lors de sa lecture, de s'assurer  de sa perception intuitive, de son discernement et de sa qualité de libre arbitre.
 
Bonne lecture à tous et toutes.
Avec tout mon Amour.

Valérie



 À quelles énergies et à quelles expériences peut-on s’attendre en décembre 2010 ?

 

Il y a ce mois-ci une infusion majeure de lumière sur la planète. Un sentiment que tout s'ouvre. Cela peut être une belle chose et cela peut aussi être quelque chose de très, très difficile. Ce mois-ci, quels que soient les choix que vous avez faits récemment, quelles que soient les directions que vous avez prises dans votre vie, c'est le mois où maintenant ils commencent à se développer pour le meilleur ou pour le pire. Si vous vous êtes complètement focalisés sur ce que vous n'aimez pas, ou si vous avez passé beaucoup de temps avec des gens dans l’environnement desquels vous ne vous sentez pas bien, cela va s’accentuer ce mois-ci. Vous allez vous sentir encore plus entourés de choses que vous n'aimez pas, encore plus perdus dans ce que vous ne voulez pas. D'un autre côté, si vous avez fait le choix de vous concentrer sur ce que vous Aimez, si vous avez fait le choix d’avancer vers l'Amour et de trouver l'Amour dans toutes les situations, alors c’est l'Amour ce qui va s’accroître pour vous ce mois-ci.

 

Quoi qu'il en soit, quelle que soit la direction que vous avez prise entre l'Amour et la Peur, cela va maintenant être amplifié. Si vous n'êtes pas sûrs d’avoir choisi l’Amour ou si vous constatez que vous avez mis l'accent sur votre peur, immédiatement ce mois-ci, dès que vous le pouvez, changez de direction. C'est la dernière seconde où vous pouvez le faire. Parce que le prochain cycle d'amplification et de croissance, votre direction — que ce soit l'Amour ou la peur — a démarré à ce stade. Vous pouvez essayer de prendre une décision de dernière minute, mais en général ce à quoi vous travaillez jusqu’à maintenant est la manière dont vous avez choisi votre vie et votre réalité au cours des derniers mois. Si vous avez recherché la responsabilisation, si vous avez recherché la joie — même si vous ne les trouvez pas — si vous avez tourné votre attention vers la joie et l'Amour, ça va aller mieux. La joie et l'Amour vont s’amplifier d’eux-mêmes ce mois-ci. Cette infusion massive de lumière, donne le sentiment que tout devient soudainement possible. Ce champ de possibilités sera le reflet fidèle des choix que vous avez faits au cours des trois ou quatre derniers mois.

 

Une deuxième chose qui va se passer ce mois-ci est une arrivée massive d'anges sur la Planète Terre. En décembre 2010, c'est comme si l'armée angélique arrivait pour 2012. Elle arrive par étapes et la prochaine étape des anges est d'entrer sur la planète en décembre 2010. Ceux d'entre vous qui sont sensibles à l'énergie, à la lumière, ou aux anges ou à d'autres êtres — vont le sentir ce mois-ci. Vous allez vraiment avoir le sentiment qu’il se passe, juste sous la surface, davantage de choses que jamais auparavant. Vous allez avoir le sentiment que vous n'êtes pas seuls, que vous êtes profondément soutenus par les dimensions plus élevées. Certains d'entre vous verront des anges du coin de l'œil, certains d'entre vous recevront des messages provenant des endroits les plus inattendus. Soyez conscients qu'il y a sur la planète, ce mois-ci, plus d'anges que jamais auparavant. Beaucoup de ces anges sont des reflets de vous, de ceux d'entre vous qui sont des anges humains. Cela signifie que ce mois est un moment important pour faire certaines choses. La première consiste à choisir d'agir comme un ange humain. Indépendamment de ce que peut être votre famille spirituelle, choisissez d'agir sur cette planète comme un ange. Chacun de vous peut tenir pour acquis que s’il est ici, alors il est ici pour aider, il est ici pour apporter davantage d'Amour. Aide et Amour, voilà ce qu’apportent les anges. Allez-y et agissez comme si vous étiez un ange. Cherchez des moyens de bénir les gens qui vous entourent, cherchez des moyens de rendre les choses plus facile pour eux. Ce moment est idéal pour des actes occasionnels de bonté que vous accomplirez à chaque minute de chaque jour. Cherchez toute la journée à faire quelque chose d’aimable pour quelqu'un autour de vous. Si vous êtes occupés à cela, vous serez sur la bonne voie en décembre 2010.

 

Comment pouvons-nous travailler avec cette énergie ? Que pouvons-nous faire de plus pour travailler avec ce qui arrive ce mois-ci ?

Certains d'entre vous vont se sentir perdus ce mois-ci. L'expansion va ressembler à un grand livre ouvert et il pourrait être difficile d’arriver à comprendre par où commencer. Nous dirons à ceux d'entre vous qui se sentent dans le vague ou perdus pendant tout ce mois, de lâcher la vue d’ensemble. Lâchez les grandes questions sur ce que devrait être votre travail ou l’endroit où vous devriez vivre. Lâchez ces grandes choses et concentrez-vous sur ce qui se passe juste devant vous. Mettez plus précisément l'accent sur les gens qui sont autour de vous. Qui est dans la pièce avec vous, qui est au téléphone avec vous, qui est dans votre esprit ou dans votre cœur en ce moment ? Peu importe qui c’est, posez-vous la question : que puis-je faire pour les aider ? Que puis-je faire pour partager l'Amour avec eux ? Peut-être que c'est un sourire, peut-être que c'est laver leur voiture, peut-être les serrer très fort dans vos bras. Vous pouvez faire tant de choses différentes. Certaines d'entre elles seront des actes de gentillesse comme préparer le dîner pour quelqu’un ou l’aider avec l'ordinateur, mais beaucoup plus encore seront impalpables. Un sourire, même juste un sentiment silencieux d'Amour envers quelqu’un fera une différence pour cette personne. Tout ce que vous pouvez faire pour vous engager de manière aimable et aimante envers les personnes qui vous entourent sera le point de départ idéal. Si vous commencez par là, ce qui va arriver c'est que d’autres possibilités se présenteront ensuite sous une forme qui vous permettra d’en faire quelque chose. Vous ne serez plus, sans savoir quoi faire, dans un grand champ ouvert de lumière où tout est possible. Au lieu de cela, vous rencontrerez l'étape suivante. Elle viendra tout simplement à vous. Si vous plongez et cherchez un moyen d'être aimable et aimant à un moment précis, l'instant d'après vous apportera votre prochaine étape. La prochaine chose que vous connaîtrez, les questions plus vastes, vont commencer à recevoir une réponse pour vous dans votre vie. Voilà par où commencer si vous vous sentez perdus ce mois-ci.

 

Une autre chose à savoir sur le travail avec l'énergie ce mois-ci : 

parce qu'il y a tant d’anges ici, vous êtes nombreux à rencontrer vos Êtres chers perdus depuis longtemps. Bon nombre de ces rencontres se produiront pendant votre sommeil. Elles se produiront dans les dimensions supérieures lorsque votre esprit conscient ne peut pas vraiment les comprendre. Aussi, certains d'entre vous dorment peut-être beaucoup ce mois-ci et ça sera très bénéfique. Il y a réellement un sentiment de lumière blanche ouverte ce mois-ci. Comme cette lumineuse couleur bleu clair. Au moment de vous endormir, imaginez cette couleur, imaginez que vous pénétrez dans un champ de lumière. Vous découvrirez peut-être que vous vous souvenez de vos rêves quand vous vous réveillez, que vous vous souvenez un peu mieux de ces anges si, au moment de vous endormir, vous êtes conscients de l'endroit où vous allez. 

 

Y a-t-il autre chose dont les Gardiens veulent nous parler ce mois-ci ? 

Oui, ils veulent vous dire que le 10 décembre est un jour important. C'est un jour de lumière surabondante dont le potentiel est extrême ; il fonctionne comme une porte ou un portail. Le 10 décembre, soyez attentifs à ce qui vous vient à l’esprit, soyez attentifs à toute information que vous recevez sur les gens qui vous entourent, sur votre travail, sur tout. Le 10 décembre soyez attentifs à toute information qui croise votre route — et considérez qu’elle est significative. Certains d'entre vous seront à un moment décisif ce jour-là, mais vous aurez tous quelque chose d'important qui arrive. Il s'agit d'une porte. Ce peut être une porte pour aller plus loin dans l'Amour, plus loin sur votre chemin de vie, si vous êtes attentifs et si vous agissez avec intégrité. Ce jour-là plus que jamais, mettez votre discours en actes*. 

 

Les Gardiens tiennent également à dire qu’il est d’une importance capitale pour vous de ré-examiner vos peurs. Ceci est vrai pour toute l'année à venir. Tant de choses vous ont été dites, tant de choses ont été enseignées au sujet de la crainte de cette époque sur Terre — le genre d'approche apocalyptique des changements qui surviennent sur la Planète Terre. Il est vrai que des choses terribles se produisent, que l'humanité est dans un état désastreux en ce moment. Votre bien-être physique et même votre survie physique sont en jeu. Mais alors que les choses sont terribles, il est extrêmement important que vous reconnaissiez également que vous avez aujourd'hui à votre disposition des ressources qui n'ont jamais été envisagées dans toutes vos prophéties. Il existe, dans l'humanité et pour l'humanité, des ressources disponibles que personne n'a jamais crues possibles. L’une de ces ressources, ce sont les anges et les autres êtres qui sont là pour vous soutenir. Une autre de ces ressources est le fait que vous reconnaissez vos connexions mutuelles, vous reconnaissez que vous faites partie d'une communauté mondiale et vous le comprenez. Savoir cela signifie que vous n'êtes plus dans l'obscurité. Une très grande partie de ce qui était une sorte de prédiction de peur de cette époque sur la planète Terre, était fondée sur l'idée qu'aucun d'entre vous ne saurait réellement ce qui allait se passer. Tous ces changements ne feraient que vous arriver. Mais au lieu de cela, parce que vous évoluez dans l’Illumination, beaucoup d'entre vous sont conscients de ce qui se passe. Cela ne veut pas dire que ça devient facile, mais qu'il devient possible de traverser cette phase avec les yeux grands ouverts. Avec les lumières allumées et avec le potentiel de tout guérir pour l'humanité, cette possibilité existe encore réellement.

 

La clé de tout cela, c'est votre conscience. C'est votre empressement à voir ce qui se passe, à le reconnaître avec honnêteté puis à fonctionner au sein de la plus grandiose trajectoire, du chemin le plus grandiose de l'humanité, pour agir avec intégrité au sein de cet ensemble plus vaste. Demandez-vous continuellement « Est-ce bon pour moi ? » « Comment mes actions affectent-elles le monde et comment puis-je les adapter afin quelles aient l'effet que je crois bon pour le monde ? » Cherchez constamment des moyens d'être aimables, cherchez constamment des moyens de vous engager envers le monde pour soutenir le bonheur des gens dans le monde. Si vous faites cela, vous ne le ferez pas parfaitement, mais vous le ferez suffisamment. Si un nombre suffisant d'entre vous le fait, alors l'humanité peut réellement avoir un avenir radieux. Ce mois-ci, la meilleure chose que vous puissiez faire est de tourner votre attention sur la tâche à portée de main. Car ce qui est en train de changer entre le mois dernier et ce mois-ci, à partir de maintenant et l’année prochaine, c'est que maintenant il est temps de passer aux choses sérieuses, maintenant il est tout bonnement temps de commencer à faire les choses. Vous avez déjà pris votre décision. Soit vous avancez vers l’Illumination soit vous ne le faites pas. Soit vous avez choisi la peur soit vous avez choisi l'Amour. Sautez le pas. Laissez tomber le choix. Le choix, vous l’avez fait. Si vous lisez ceci, si vous écoutez ceci, vous avez probablement choisi l'Amour et ça n’est pas parfait, mais vous allez dans la bonne direction. Cessez de vous inquiéter autant de bien faire — cessez de vous inquiéter autant de savoir si vous êtes seul ou non sur ce chemin. Décidez simplement ce que vous pouvez faire pour améliorer les choses et commencez à le faire. Commencez à construire la fondation de votre vie en étant fidèles à ce que vous valez vraiment. Si vous le faites, si vous commencez ce mois-ci, si vous vous tournez vers la tâche que vous avez sous la main, vous verrez que vous êtes devenus tellement plus productifs que l’ensemble de votre vie va devenir plus clair pour vous, que votre vocation va émerger. Il y a tellement de promesses pour l'année à venir pour vous tous. Cela dépend vraiment de votre entrée dans le moment présent. Nous vous invitons au moment présent. C'est là que sont les anges.

 

Traduction AD 

 

Page d’origine : http://www.akashictransformations.net/mc/page.do?sitePageId=53332
 

 
IMPORTANT ! Veuillez noter que ces dossiers akashiques sont en accès libre pendant un mois seulement sur le site d’origine. Le lien ci-dessus renvoie donc à la page du mois en cours. L’accès aux « Archives » en anglais est payant. 

 

* Je ne résiste pas au plaisir de vous donner l’expression anglaise, que je trouve très jolie : « Walk your talk » = littéralement « Marchez votre discours, marchez ce que vous dites ». Autrement dit : ne vous payez pas de mots ! NdT.

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7 décembre 2010 2 07 /12 /décembre /2010 10:46

 

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Et oui, ça y est c'est le dernier jour en Turquie, juste quand on commençait à bien se connaître et à s'apprécier... Geneviève et René, Nicole et jean-Claude, Colette et Jean, Suzanne et Michèle, Alexandra et sa tata Michèle,  Carole et Hervé, Pauline et Jean-Michel,  Odette et Gérard, Odile et Michel, Jeanne et  Marguerite, Anne et jean-Claude, Jacqueline et Lily,  nos 4 p'tits djeunes Sabrina, Edwin, Carole et Romain, Robert et Martine, Nicole et Faust, Ghislaine et Michel, Sylvaine et et et...  sans oublié les trois de la bande des quatre du fond, Annick, Romance et Jacqueline et, et, et en pensant très très fort à Arturo et,et, et, et en envoyant mille merci à celui sans qui tout ça n'aurait pas pu se faire : Mustapha... Le chauffeur ! Jamais un coup de frein, jamais un écart, tout en douceur sur des routes pas forcément très faciles. Quelque soit l'heure, le temps, la fatigue, toujours de bonne humeur et d'une galanterie et d'une gentillesse  exemplaire. 

A VOUS TOUS UN GRAND MERCI D'AVOIR FAIT DE CE VOYAGE CE QU'IL A ETE, UNE SEMAINE DE RÊVE ET DE BONHEUR ! 

Image 11

En prime une histoire de Nasreddin Hodja...

Un jour, Nassreddin prit un peu de yaourt et se rendit sur le bord du lac d'Aksehir. Là, il le mélangea à l'eau et le versa dans le lac. 

Des paysans étonnés lui demandèrent :

- Que fais-tu ?

- Etes vous aveugles ? Ne voyez vous pas que je verse du ferment dans le lac !

- Mais il n'est pas possible que le lac prenne et devienne du yaourt !

- je le sais ! Mais... Si ça arrivait !!!... 

 


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7 décembre 2010 2 07 /12 /décembre /2010 08:25

Après la Saint Nicolas arrive la saint Cantona.

Qui fait ses comptes à la saint Nicolas, retire ses billes à la saint Cantona.

Les pabons comptes de Nicolas font les bons amis de Cantona.

Un Cantona vaut mieux que deux Nicolas

Tant va la cruche à Nicolas qu'à la fin sur Cantona elle se casse !

Quelques Nicolas célèbres:

Le petit  de Sempé. 

Le grand de Russie. II

Le beau du cinéma. Cage

le mystérieux de la peinture. Poussin

Le sympa de la chanson. Peyrac

Le rebelle du foot. Anelka

le défenseur de l'écologie. Hulot...

Le teigneux de la politique ... 

 

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7 décembre 2010 2 07 /12 /décembre /2010 08:24

 

La princesse au petit pois .

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Il était une fois un prince qui voulait épouser une princesse, mais une vraie princesse. Il fit le tour de la terre pour en trouver une mais il y avait toujours quelque chose qui clochait ; des princesses, il n'en manquait pas, mais étaient-elles de vraies princesses ? C'était difficile à apprécier, toujours une chose ou l'autre ne lui semblait pas parfaite. 

Il rentra chez lui tout triste, il aurait tant voulu avoir une véritable princesse. Un soir par un temps affreux, éclairs et tonnerre, cascades de pluie que c'en était effrayant, on frappa à la porte de la ville et le vieux roi lui-même alla ouvrir.

Image 1  

C'était une princesse qui était là, dehors. Mais grands dieux ! de quoi avait-elle l'air dans cette pluie, par ce temps ! L'eau coulait de ses cheveux et de ses vêtements, entrait par la pointe de ses chaussures et ressortait par le talon ... et elle prétendait être une véritable princesse !

- Nous allons bien voir çà, pensait la vieille reine, mais elle ne dit rien. 

Elle alla dans la chambre à coucher, retira toute la literie et mit un petit pois au fond du lit ; elle prit ensuite vingt martelas qu'elle empila sur le petit pois et, par-dessus, elle mit encore vingt édredons en plumes d'eider. C'est là-dessus que la princesse devait coucher cette nuit-là. Image 2

Au matin, on lui demanda comment elle avait dormi. - Affreusement mal, répondit-elle, je n'ai presque pas fermé l'œil de la nuit. Dieu sait ce qu'il y avait dans ce lit. J'étais couché sur quelque chose de si dur que j'en ai des bleus et des noirs sur tout le corps ! C'est terrible ! 

Alors ils reconnurent que c'était une vraie princesse puisque, à travers les vingt matelas et les vingt édredons en plumes d'eider, elle avait senti le petit pois. Une peau aussi sensible ne pouvait être que celle d'une authentique princesse. 

Image 4-copie-1

 

 

 

  Le prince la prit donc pour femme, sûr maintenant d'avoir une vraie princesse et le petit pois fut exposé dans le cabinet des trésors d'art, où on peut encore le voir si personne ne l'a emporté. Et ceci est une vraie histoire. 

 

 

 

 

 


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7 décembre 2010 2 07 /12 /décembre /2010 08:23

Un saint que je tiens à mentionner puisque nous sommes allés dans l'église de saint Nicolas de Myre lors de notre voyage en Turquie. je dédie cet article tout particulièrement à Arturo (Ertugrul) avec qui nous avons longuement échangé sur les rapports entre Saint Nicolas et le père noël... 

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      Né à Patara, en Lycie, en 270, Nicolas se trouva à l'orphelinat à la suite d'une épidémie de peste. Il fut évêque de la ville de Myre, toujours en Lycie, située dans l'Anatolie du sud-ouest. Selon la tradition, il est présent au Ier concile de Nicée en 325. On fête l'anniversaire de sa mort le 6 décembre.

Lors de sa naissance, Saint-Nicolas se serait tenu tout seul debout, bien droit sur ses jambes. Il s'agirait, de son tout premier miracle.

Sa vie est remplie d'anecdotes souvent représentées dans l'iconographie religieuse : ainsi, apprenant qu'un père n'a pas de quoi fournir une dot de mariage à ses trois jeunes filles et qu'il n'a d'autre moyen de survivre que de les livrer à la prostitution, Nicolas jette des bourses pleines d'argent dans leurs bas qu'elles avaient mis à sécher sur la cheminée. Grâce à lui, le père peut assurer le mariage de ses trois filles.

Il sauve également de la tempête les marins d'un bateau portant une cargaison de blé pour la ville de Myre.

Ses ossements sont conservés dans une église de Myre jusqu'au XIè siècle. Ils ont la particularité de suinter une huile sacrée. Cette manne est connue dans l'Europe du Moyen Age. Cette célébrité attire soixante-deux marins venus de Bari, qui volent et ramènent ces reliques, dont quelques fragments seront cédés à la cathédrale Saint Nicolas  de Fribourg.

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Il est saint patron des Lorrains, des Russes, des Fribourgeois, des Ovillois, des écoliers, des étudiants, des enseignants, des marins, des hommes et femmes souffrant de stérilité, des célibataires, des vitriers, des bouchers, des voyageurs.

Sa commémoration chrétienne le 6 décembre  (qui tombe actuellement le 19 décembre dans les pays qui utilisent le comput julien pour les fêtes religieuses) est une fête très populaire dans bien des pays du monde. À la Saint-Nicolas, la tradition veut que les enfants qui, durant toute l'année, ont été sages, reçoivent des friandises, de nature variable selon les régions, et des cadeaux. Ceux qui n'ont pas été sages se voient offrir un martinet par le père Fouettard, ce qui est rare, car il est possible de leur pardonner s'ils se repentent.

Bien que destinée aux enfants, une des légendes de Saint-Nicolas est plutôt effrayante. « Ils étaient trois petits enfants qui, s'en allaient glaner aux champs, » comme dit la chanson, « Perdus, ils demandèrent l'hospitalité chez un boucher qui ne trouva rien de mieux que de les tuer, les découper et les mettre au saloir.

Saint-Nicolas vint à passer sept ans plus tard et demanda à son tour l'hospitalité. Il insista pour manger le petit salé préparé sept ans plus tôt. Le boucher s'enfuit et Saint-Nicolas ressuscita les trois enfants. »

C'est donc une légende heureuse, mais néanmoins assez effrayante. Selon certaines traditions, le père Fouettard qui accompagne Saint-Nicolas serait en fait le boucher de l'histoire. Pour lui faire regretter son méfait, ce dernier l'aurait condamné à l'accompagner lors de sa distribution de récompenses, en lui assignant la tâche de punir les enfants désobéissants.

Une morale de la comptine, peut-être plus tardive, mais plus heureuse, fait s'enfuir le boucher ; Saint-Nicolas l'interpelle et lui dit que s'il se repent, Dieu lui pardonnera.


Saint Nicolas est le saint populaire à l'origine du personnage du Père Noël

 

 * C'est ainsi que je me souviens de Saint Nicolas qui figurait sur de nombreuses cartes de Noël et surtout... Sur l'image d'Epinal qui décorait les délicieux pain d'épice au sucre glace...     

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5 décembre 2010 7 05 /12 /décembre /2010 09:51

Un des contes qui m'a fait trembler de peur. A chaque fois qu'on me le lisait, j'étais persuadée qu'ils allaient se faire dévorer par la sorcière. C'est en le relisant tout de suite que je me souviens que la fin est heureuse !!! Je pense avec le recul qu'il m'était impossible, alors,  d'imaginer que des enfants puissent avoir une maman aussi méchante... Et de fait je rejetais toute l'horreur sur la sorcière. J'occultais totalement le rôle de la mère !!! Et encore aujourd'hui j'ai pensé, ils sont bien gentils de ne pas en vouloir à cette horrible femme qui veut les perdre dans la forêt !   
Merci à toi maman d'avoir été si gentille avec nous !  

Alors un conseil , lisez l'histoire jusqu'au bout... 

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 J'ai pris l'histoire et les illustrations sur le site savoir lire .net. 

Hansel et Gretel

À l’orée d’une grande forêt vivaient un pauvre bûcheron, sa femme et ses deux enfants. Le garçon s’appelait Hansel et la fille Gretel. La famille ne mangeait guère. Une année que la famine régnait dans le pays et que le pain lui-même vint à manquer, le bûcheron ruminait des idées noires. Une nuit, dans son lit, alors qu’il remâchait ses soucis, il dit à sa femme :

- Qu’allons-nous devenir ? Comment nourrir nos pauvres enfants quand nous n’avons plus rien pour nous-mêmes ?

- Eh bien, mon homme, dit la femme, sais-tu ce que nous allons faire ? Dès l’aube, nous conduirons les enfants au plus profond de la forêt, nous leur allumerons un feu et leur donnerons à chacun un petit morceau de pain. Puis, nous irons à notre travail et les laisserons seuls. Ils ne retrouveront plus leur chemin et nous en serons débarrassés.

- Non, femme, dit le bûcheron. je ne ferai pas cela ! Comment pourrais-je me résoudre à laisser nos enfants tout seuls dans la forêt ! Les bêtes sauvages ne tarderaient pas à les dévorer.

- Oh ! fou, rétorqua-t-elle, tu préfères donc que nous mourions de faim tous les quatre ? Alors, il ne te reste qu’à raboter les planches de nos cercueils.

Elle n’eut de cesse qu’il n’acceptât ce qu’elle proposait.

- Mais j’ai quand même pitié de ces pauvres enfants, dit le bûcheron.
Les deux petits n’avaient pas pu s’endormir tant ils avaient faim. Ils avaient entendu ce que la marâtre disait à leur père. Gretel pleura des larmes amères et dit à son frère :

- C’en est fait de nous.

- Du calme, Gretel, dit Hansel. Ne t’en fais pas ; je trouverai un moyen de nous en tirer.

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- Debout, paresseux ! Nous allons aller dans la forêt pour y chercher du bois.

Elle leur donna un morceau de pain à chacun et dit :

 

- Voici pour le repas de midi ; ne mangez pas tout avant, car vous n’aurez rien d’autre.

Comme les poches de Hansel étaient pleines de cailloux, Gretel mit le pain dans son tablier. Puis, ils se mirent tous en route pour la forêt. Au bout de quelque temps, Hansel s’arrêta et regarda en direction de la maison. Et sans cesse, il répétait ce geste. Le père dit :

- Que regardes-tu, Hansel, et pourquoi restes-tu toujours en arrière ? Fais attention à toi et n’oublie pas de marcher !

- Ah ! père dit Hansel, Je regarde mon petit chat blanc qui est perché là-haut sur le toit et je lui dis au revoir.

La femme dit :

- Fou que tu es ! ce n’est pas le chaton, c’est un reflet de soleil sur la cheminée.

Hansel, en réalité, n’avait pas vu le chat. Mais, à chaque arrêt, il prenait un caillou blanc dans sa poche et le jetait sur le chemin. Quand ils furent arrivés au milieu de la forêt, le père dit :

- Maintenant, les enfants, ramassez du bois ! je vais allumer un feu pour que vous n’ayez pas froid.
Hansel et Gretel amassèrent des brindilles au sommet d’une petite colline. Quand on y eut mit le feu et qu’il eut bien pris, la femme dit :

- Couchez-vous auprès de lui, les enfants, et reposez-vous. Nous allons abattre du bois. Quand nous aurons fini, nous reviendrons vous chercher.

Hansel et Gretel s’assirent auprès du feu et quand vint l’heure du déjeuner, ils mangèrent leur morceau de pain. Ils entendaient retentir des coups de hache et pensaient que leur père était tout proche. Mais ce n’était pas la hache. C’était une branche que le bûcheron avait attachée à un arbre mort et que le vent faisait battre de-ci, de-là. Comme ils étaient assis là depuis des heures, les yeux finirent par leur tomber de fatigue et ils s’endormirent. Quand ils se réveillèrent, il faisait nuit noire. Grethel se mit à pleurer et dit :

- Comment ferons-nous pour sortir de la forêt ?

Hansel la consola :

- Attends encore un peu, dit-il, jusqu’à ce que la lune soit levée. Alors, nous retrouverons notre chemin.

 

Alexander Zick

Alexander Zick

Quand la pleine lune brilla dans le ciel, il prit sa sœur par la main et suivit les petits cailloux blancs. Ils étincelaient comme des écus frais battus et indiquaient le chemin. Les enfants marchèrent toute la nuit et, quand le jour se leva, ils atteignirent la maison paternelle. Ils frappèrent à la porte. Lorsque la femme eut ouvert et quand elle vit que c’étaient Hansel et Gretel, elle dit :

- Méchants enfants ! pourquoi avez-vous dormi si longtemps dans la forêt ? Nous pensions que vous ne reviendriez jamais.

Leur père, lui, se réjouit, car il avait le cœur lourd de les avoir laissés seuls dans la forêt.
Peu de temps après, la misère régna de plus belle et les enfants entendirent ce que la marâtre disait, pendant la nuit, à son mari :

- Il ne nous reste plus rien à manger, une demi-miche seulement, et après, finie la chanson ! Il faut nous débarrasser des enfants ; nous les conduirons encore plus profond dans la forêt pour qu’ils ne puissent plus retrouver leur chemin ; il n’y a rien d’autre à faire.

Le père avait bien du chagrin. Il songeait qu’il vaudrait mieux partager la dernière bouchée avec les enfants. Mais la femme ne voulut n’en entendre. Elle le gourmanda et lui fit mille reproches. Qui a dit « A » doit dire « B ». Comme il avait accepté une première fois, il dut consentir derechef.
Les enfants n’étaient pas encore endormis. Ils avaient tout entendu. Quand les parents furent plongés dans le sommeil, Hansel se leva avec l’intention d’aller ramasser des cailloux comme la fois précédente. Mais la marâtre avait verrouillé la porte et le garçon ne put sortir. Il consola cependant sa petite sœur :

- Ne pleure pas, Gretel, dors tranquille ; le bon Dieu nous aidera.

Tôt le matin, la marâtre fit lever les enfants. Elle leur donna un morceau de pain, plus petit encore que l’autre fois. Sur la route de la forêt, Hansel l’émietta dans sa poche ; il s’arrêtait souvent pour en jeter un peu sur le sol.

- Hansel, qu’as-tu à t’arrêter et à regarder autour de toi ? dit le père. Va ton chemin !

- Je regarde ma petite colombe, sur le toit, pour lui dire au revoir ! répondit Hansel.

- Fou ! dit la femme. Ce n’est pas la colombe, c’est le soleil qui se joue sur la cheminée.

Hansel, cependant, continuait à semer des miettes de pain le long du chemin. La marâtre conduisit les enfants au fin fond de la forêt, plus loin qu’ils n’étaient jamais allés. On y refit un grand feu et la femme dit :

- Restez là, les enfants. Quand vous serez fatigués, vous pourrez dormir un peu nous allons couper du bois et, ce soir, quand nous aurons fini, nous viendrons vous chercher.

À midi, Gretel partagea son pain avec Hansel qui avait éparpillé le sien le long du chemin. Puis, ils dormirent et la soirée passa sans que personne ne revînt auprès d’eux. Ils s’éveillèrent au milieu de la nuit, et Hansel consola sa petite sœur, disant :

- Attends que la lune se lève, Grethel, nous verrons les miettes de pain que j’ai jetées ; elles nous montreront le chemin de la maison.

Quand la lune se leva, ils se mirent en route. Mais de miettes, point. Les mille oiseaux des champs et des bois les avaient mangées. Les deux enfants marchèrent toute la nuit et le jour suivant, sans trouver à sortir de la forêt. Ils mouraient de faim, n’ayant à se mettre sous la dent que quelques baies sauvages. Ils étaient si fatigués que leurs jambes ne voulaient plus les porter. Ils se couchèrent au pied d’un arbre et s’endormirent.

Trois jours s’étaient déjà passés depuis qu’ils avaient quitté la maison paternelle. Ils continuaient à marcher, s’enfonçant toujours plus avant dans la forêt. Si personne n’allait venir à leur aide, ils ne tarderaient pas à mourir. À midi, ils virent un joli oiseau sur une branche, blanc comme neige. Il chantait si bien que les enfants s’arrêtèrent pour l’écouter. Quand il eut fini, il déploya ses ailes et vola devant eux. Ils le suivirent jusqu’à une petite maison sur le toit de laquelle le bel oiseau blanc se percha. Quand ils s’en furent approchés tout près, ils virent qu’elle était faite de pain et recouverte de gâteaux. Les fenêtres étaient en sucre.

- Nous allons nous mettre au travail, dit Hansel, et faire un repas béni de Dieu. Je mangerai un morceau du toit ; ça a l’air d’être bon !

Hansel grimpa sur le toit et en arracha un petit morceau pour goûter. Gretel se mit à lécher les carreaux. On entendit alors une voix suave qui venait de la chambre.

- Langue, langue lèche ! Qui donc ma maison lèche ?

Les enfants répondirent :

- C’est le vent, c’est le vent. Ce céleste enfant.

Et ils continuèrent à manger sans se laisser détourner de leur tâche. Hansel, qui trouvait le toit fort bon, en fit tomber un gros morceau par terre et Gretel découpa une vitre entière, s’assit sur le sol et se mit à manger. La porte, tout à coup, s’ouvrit et une femme, vieille comme les pierres, s’appuyant sur une canne, sortit de la maison. Hansel et Gretel eurent si peur qu’ils laissèrent tomber tout ce qu’ils tenaient dans leurs mains. La vieille secoua la tête et dit :

- Eh ! chers enfants, qui vous a conduits ici ? Entrez, venez chez moi ! Il ne vous sera fait aucun mal.

 

Alexander Zick

Alexander Zick

Elle les prit tous deux par la main et les fit entrer dans la maisonnette. Elle leur servit un bon repas, du lait et des beignets avec du sucre, des pommes et des noix. Elle prépara ensuite deux petits lits. Hansel et Gretel s’y couchèrent. Ils se croyaient au Paradis. Mais l’amitié de la vieille n’était qu’apparente. En réalité, c’était une méchante sorcière à l’affût des enfants. Elle n’avait construit la maison de pain que pour les attirer. Quand elle en prenait un, elle le tuait, le faisait cuire et le mangeait. Pour elle, c’était alors jour de fête. La sorcière avait les yeux rouges et elle ne voyait pas très clair. Mais elle avait un instinct très sûr, comme les bêtes, et sentait venir de loin les êtres humains. Quand Hansel et Gretel s’étaient approchés de sa demeure, elle avait ri méchamment et dit d’une voix mielleuse :

- Ceux-là, je les tiens ! Il ne faudra pas qu’ils m’échappent !

À l’aube, avant que les enfants ne se soient éveillés, elle se leva. Quand elle les vit qui reposaient si gentiment, avec leurs bonnes joues toutes roses, elle murmura :

- Quel bon repas je vais faire !

Elle attrapa Hansel de sa main rêche, le conduisit dans une petite étable et l’y enferma au verrou. Il eut beau crier, cela ne lui servit à rien. La sorcière s’approcha ensuite de Gretel, la secoua pour la réveiller et s’écria :

- Debout, paresseuse ! Va chercher de l’eau et prépare quelque chose de bon à manger pour ton frère. Il est enfermé à l’étable et il faut qu’il engraisse. Quand il sera à point, je le mangerai. Gretel se mit à pleurer, mais cela ne lui servit à rien. Elle fut obligée de faire ce que lui demandait l’ogresse. On prépara pour le pauvre Hansel les plats les plus délicats. Gretel, elle, n’eut droit qu’à des carapaces de crabes. Tous les matins, la vieille se glissait jusqu’à l’écurie et disait :

- Hansel, tends tes doigts, que je voie si tu es déjà assez gras.

Mais Hansel tendait un petit os et la sorcière, qui avait de mauvais yeux, ne s’en rendait pas compte. Elle croyait que c’était vraiment le doigt de Hansel et s’étonnait qu’il n’engraissât point. Quand quatre semaines furent passées, et que l’enfant était toujours aussi maigre, elle perdit patience et décida de ne pas attendre plus longtemps.

- Holà ! Gretel, cria-t-elle, dépêche-toi d’apporter de l’eau. Que Hansel soit gras ou maigre, c’est demain que je le tuerai et le mangerai.

Ah, comme elle pleurait, la pauvre petite, en charriant ses seaux d’eau, comme les larmes coulaient le long de ses joues !

- Dieu bon, aide-nous donc ! s’écria-t-elle. Si seulement les bêtes de la forêt nous avaient dévorés ! Au moins serions-nous morts ensemble !

- Cesse de te lamenter ! dit la vieille ; ça ne te servira à rien !

De bon matin, Gretel fut chargée de remplir la grande marmite d’eau et d’allumer le feu.

- Nous allons d’abord faire la pâte, dit la sorcière. J’ai déjà fait chauffer le four et préparé ce qu’il faut. Elle poussa la pauvre Gretel vers le four, d’où sortaient de grandes flammes.

- Faufile-toi dedans ! ordonna-t-elle, et vois s’il est assez chaud pour la cuisson.

Hosemann

 

Elle avait l’intention de fermer le four quand la petite y serait pour la faire rôtir. Elle voulait la manger, elle aussi. Mais Gretel devina son projet et dit :

- Je ne sais comment faire, comment entre-t-on dans ce four ?

- Petite oie, dit la sorcière, l’ouverture est assez grande, vois, je pourrais y entrer moi-même.

Et elle y passa la tête. Alors Gretel la poussa vivement dans le four, claqua la porte et mit le verrou. La sorcière se mit à hurler épouvantablement. Mais Gretel s’en alla et cette épouvantable sorcière n’eut plus qu’à rôtir. Gretel, elle, courut aussi vite qu’elle le pouvait chez Hansel. Elle ouvrit la petite étable et dit :

- Hansel, nous sommes libres ! La vieille sorcière est morte !

Hansel bondit hors de sa prison, aussi rapide qu’un oiseau dont on vient d’ouvrir la cage. Comme ils étaient heureux ! Comme ils se prirent par le cou, dansèrent et s’embrassèrent ! N’ayant plus rien à craindre, ils pénétrèrent dans la maison de la sorcière. Dans tous les coins, il y avait des caisses pleines de perles et de diamants.

- C’est encore mieux que mes petits cailloux ! dit Hansel en remplissant ses poches.

Et Gretel ajouta :

- Moi aussi, je veux en rapporter à la maison !

Et elle en mit tant qu’elle put dans son tablier.

- Maintenant, il nous faut partir, dit Hansel, si nous voulons fuir cette forêt ensorcelée.

Au bout de quelques heures, ils arrivèrent sur les bords d’une grande rivière.

- Nous ne pourrons pas la traverser, dit Hansel, je ne vois ni passerelle ni pont.

- On n’y voit aucune barque non plus, dit Gretel. Mais voici un canard blanc. Si Je lui demande, il nous aidera à traverser.

Elle cria :

- Petit canard, petit canard, Nous sommes Hansel et Grethel. Il n’y a ni barque, ni gué, ni pont. Fais-nous passer avant qu’il ne soit tard.

Le petit canard s’approcha et Hansel se mit à califourchon sur son dos. Il demanda à sa sœur de prendre place à côté de lui.

- Non, répondit-elle, ce serait trop lourd pour le canard. Nous traverserons l’un après l’autre.

La bonne petite bête les mena ainsi à bon port. Quand ils eurent donc passé l’eau sans dommage, ils s’aperçurent au bout de quelque temps que la forêt leur devenait de plus en plus familière. Finalement, ils virent au loin la maison de leur père. Ils se mirent à courir, se ruèrent dans la chambre de leurs parents et sautèrent au cou de leur père. L’homme n’avait plus eu une seule minute de bonheur depuis qu’il avait abandonné ses enfants dans la forêt. Sa femme était morte. Gretel secoua son tablier et les perles et les diamants roulèrent à travers la chambre. Hansel en sortit d’autres de ses poches, par poignées. C’en était fini des soucis. Ils vécurent heureux tous ensemble.

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5 décembre 2010 7 05 /12 /décembre /2010 09:15

Ben oui, je ne sais plus exactement l'ordre dans lesquels ces événements se sont produits... Ce dont je suis sûre c'est qu'il y avait un super magasin dans la galerie commerciale de l'hôtel où j'ai trouvé des tee-shirt Versace et Dolce Gabana pour 8€... Ca vous la coupe hein ! 

Après la visite d'Antalya, (heureusement que j'ai une soeur qui s'appelle "Mémoire Delafamilleetdureste...)nous sommes allés aux bijoux, au Hammam et à la cascade... Voilà, les choses retrouvent leur place... 

Les bijoux j'en ai déjà parlé, par contre le hammam, on n'a pas pris de photos mais ça aurait valu le coup à la sortie... Surtout les visages rubiconds de ses messieurs !!!! De parole de Robert :

 « Ca y est j'ai trouvé, maintenant quand mes gamins ne seront pas sages, je les menacerai de les envoyer au Hammam !»

Aux dires de tous ceux qui y sont passés, c'est une expérience à ne pas manquer ! (Ca tombe bien puisque c'est eux qui l'ont faite...)

Le passage entre les pièces chaudes et les pièces froides.

Le passage entre les piscines chaudes et les piscines froides.

Le passage entre les mains d'étrilleurs professionnels...

Tous ont adoré l'énorme sac de mousse qui vous englouti... T

ous n'ont pas apprécié "plus que ça" le froid de la table de marbre...

Mais tous se sont sentis SUPERBIEN après ce voyage dans les traditions turques... 

 antalya 0513     Pour la visite de la cascade, j'ai préféré attendre sur le terre plein des bus. Les chauffeurs avaient une petite cahute où nous nous sommes mis à l'ombre en sirotant un délicieux thé et nous avons papoté amicalement avec Arturo, René et Geneviève qui sont restés avec nous.

 

 

 

 

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Une journée où les relations se sont encore resserrées. On se connaît tous maintenant et on remercie la vie de nous avoir fait rencontré des personnes aussi aimables et sympathiques.

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